Constituer une épargne pour ses enfants

Mettre de l’argent de côté pour son enfant est une judicieuse façon de l’aider, plus tard, à bien démarrer dans la vie. Les banques proposent un large éventail de placements, dont le choix est avant tout affaire d’objectifs.

Les sommes accumulées au fil des ans sur un produit d’épargne ouvert au nom d’un enfant, constitueront une somme rondelette à sa majorité. De quoi l’aider à financer un cursus d’études, l’achat de sa première voiture, voire l’acquisition d’un premier « chez soi ». Bien entendu, plus cette épargne sera mise en place tôt, plus son montant sera conséquent.

 

Un large choix de placements

Entre les livrets réglementés (Livret A, Livret jeune), les produits d’épargne logement (PEL, CEL), l’assurance vie, un large choix de placements s’offre aux familles. Dans l’absolu, aucune solution n’est meilleure que les autres. Tout dépend de l’objectif visé, de l’horizon d’épargne envisagé et de ses capacités financières personnelles.

Ouvrir un livret A au nom de son enfant peut être un choix judicieux si l’on recherche la sécurité, la simplicité et la souplesse. Les versements et retraits y sont totalement libres. En revanche, si l’on souhaite donner à sa progéniture les moyens de réaliser à terme un premier investissement immobilier, le choix d’un PEL sera sans doute plus pertinent. Il faudra en revanche y verser un minimum de 540 € par an durant au moins 4 ans. L’assurance vie, de son côté, présente une fiscalité attrayante, au bout de 8 ans, et un plafond de versement conséquent. Autre possibilité : ouvrir un Livret jeune, associé à une carte de retrait. Un bon moyen pour l’enfant de faire travailler son épargne, tout en apprenant à gérer ses économies.

 

Droits et devoirs des parents sur cette épargne

Pour faire les bons choix, il n’est pas inutile de se faire conseiller par son chargé de compte bancaire, mais aussi de se laisser le temps de la réflexion avant de s’engager. Car cette décision d’épargne s’inscrit dans une logique de moyen/long terme.

Autre point à prendre en compte : les sommes versées sur un compte ou un placement, ouvert au nom d’un enfant, lui appartiennent légalement. Si les parents, en tant que représentants légaux, sont autorisés à gérer son capital, ils sont tenus de le lui transmettre, à l’âge de sa majorité. D’où l’intérêt de privilégier des placements sûrs et fiables, garantissant la disponibilité de l’épargne à son terme.

 

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